Le diagnostic

J’ai appris à vendre quand personne ne voulait m’écouter.

Mon premier métier : porte à porte autour d’Annecy. Des refus, beaucoup. Et parfois, une porte qui s’ouvre.

Trente-cinq ans plus tard, la question est la même : pourquoi certaines entreprises trouvent des clients presque sans effort, quand d’autres, tout aussi compétentes, restent invisibles ?

Je ne viens pas d’une grande école. Je viens du terrain. Commercial, développeur, téléprospecteur, formateur, entrepreneur. J’ai connu des réussites, et deux fermetures. 25 ans à pratiquer le marketing, principalement en B2B, avec quelques expériences en B2C. Dont une mission de veille stratégique pour un grand groupe européen pendant le Covid.

Ce que j’en ai retenu est simple : les méthodes seules ne suffisent pas. Ce qui fonctionne dépend du contexte, et de ce que le marché comprend réellement de vous.

Dans l’industrie, le décalage est frappant.

Des entreprises solides, techniques, parfois indispensables dans leur domaine, presque invisibles en dehors de leur réseau historique. Le problème n’est pas la qualité. Le problème, c’est la lisibilité.

On pense souvent que le sujet est un manque d’outils : un site à refaire, un CRM à optimiser, plus de prospection. En réalité, le blocage est presque toujours ailleurs. Une offre mal formulée. Des priorités floues. Un discours qui change selon les interlocuteurs.

Un dirigeant d’Oyonnax m’a appelé pour ça.

Un nouveau site, et aucune demande de plus. Le réflexe aurait été de revoir l’ergonomie ou le référencement. On a regardé ailleurs : les entretiens avec les commerciaux, le pipeline, le parcours client réel.

Le site n’était pas en cause. L’offre était illisible, perçue comme généraliste alors que l’entreprise avait de vraies spécialités. Le discours commercial variait d’un commercial à l’autre, ce qui allongeait chaque cycle de vente.

Six mois après avoir clarifié les deux, son cycle de vente s’était raccourci d’environ 15 %.

C’est là que j’interviens.

Je ne suis pas une agence. Je travaille directement avec le dirigeant, au cœur du réel. Mon rôle : remettre de la cohérence entre ce que vous faites, ce que vous dites, et ce que vos clients perçoivent.

Concrètement, je vous aide à clarifier ce qui vous rend vraiment utile sur votre marché, et à aligner votre discours pour qu’un prospect entende la même histoire quel que soit le point d’entrée.



Vous dirigez une PME industrielle en Savoie, Haute-Savoie ou Isère ?
Vous avez le sentiment que votre visibilité ne reflète pas réellement votre savoir-faire ?


Bonjour, je me présente : Frédéric HINIX.

Dans beaucoup d’entreprises industrielles, le problème n’est pas le manque d’outils. CRM, site, force commerciale : tout existe, souvent depuis des années. Ce qui manque, c’est la connexion entre ces outils et ce qui se passe vraiment au quotidien, en atelier comme en clientèle.

Je traduis le marketing industriel en résultats terrain, là où ça compte.

Le Point de friction, c’est l’endroit où j’explore ces décalages, pour comprendre ce qui bloque, et comment le dépasser.

Je vous propose un premier échange.


Quand une stratégie B2B se heurte à la réalité des usages, l’automatisation est souvent un bon révélateur.
=> Automatiser avant de savoir pourquoi